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Le Nouveau Praticien Vét équine
Volume 10, Number 35, 2014
Le jarret chez les équidés
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| Page(s) | 17 - 22 | |
| Section | Dossier : Le jarret chez les équidés | |
| DOI | https://doi.org/10.1051/npvequi/35017 | |
| Published online | 15 octobre 2014 | |
L’imagerie tomographique du jarret chez le cheval : scanner et IRM
Résumé
Le scanner et l’IRM sont en général considérés comme des techniques d’imagerie complémentaires, bien que leur utilisation conjointe soit rare en imagerie vétérinaire, compte tenu de la relative complexité de leur mise en œuvre et de leur coût respectif. Concernant le tarse du cheval les indications cliniques de ces deux techniques sont relativement similaires. La valeur diagnostique de ces deux techniques est également comparable pour cette région anatomique chez le cheval. Le scanner est une technique rapide et relativement plus facile à mettre en œuvre. Il fournit une excellente définition des tissus osseux et, à ce titre, est très utile en évaluation préopératoire. L’IRM est particulièrement efficace pour décrire et dater les lésions des tissus mous, ainsi que les lésions d’œdème osseux, en cas de traumatisme ou d’ostéoarthrite, qu’on ne peut mettre en évidence avec aucune autre modalité d’imagerie. Les deux techniques d’imagerie tomographique peuvent aider à déceler la cause d’une synovite tibiotarsienne quand celle-ci n’a pas été diagnostiquée par les moyens conventionnels. Elles permettent aussi de diagnostiquer de façon précoce des lésions osseuses infectieuses en cas d’arthrite septique. L’imagerie sectionnelle est très utile quand les anesthésies diagnostiques se sont montrées déroutantes, et plus généralement, quand la radiographie et l’échographie n’ont pas mis en évidence de lésion pouvant expliquer les signes cliniques. Le jarret est un site fréquent de douleur chez le cheval. L’échographie de cette région est, avec la radiographie, une des techniques d’imagerie la plus souvent utilisée pour établir un diagnostic et optimiser le traitement à réaliser. Dans cet article, l’accent est mis sur l’échographie des faces collatérales du jarret. L’examen échographique n’est techniquement pas compliqué à réaliser mais il nécessite une excellente connaissance de l’anatomie, complexe dans cette région. Après une description des images échographiques de référence en coupe longitudinale et transversale, sont ensuite étudiées les principales anomalies pouvant être observées sur les images échographiques lors d’affection du jarret. Pour évaluer les déformations des faces collatérales du jarret, l’échographie reste une des techniques d’imagerie les plus informatives, facile à mettre en oeuvre et particulièrement bien tolérée par le cheval.
Mots clés : cheval / imagerie tomographique / scanner / IRM / tomographie / jarret
© NÉVA - Nouvelles Éditions Vétérinaires et Alimentaires 2014
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