Appareil musculo-squelettique

Les affections musculaires chez le cheval – causes, classification et diagnostic différentiel

Les affections musculaires ont de multiples causes et nécessitent une prise en charge adaptée. Cet article présente les myopathies les plus fréquentes, leurs circonstances d’apparition et leurs manifestations cliniques, ainsi que les examens complémentaires indiqués dans le diagnostic différentiel.

Le Nouveau Praticien Vét équine, 19 69 (2025) 6-25
DOI: https://doi.org/10.1051/npvequi/2026019
Appareil musculo-squelettique

Gestion clinique des myopathies de l’adulte

L’objectif de cet article est de clarifier les grandes étapes de la prise en charge des myopathies équines, que cela soit sur le plan du diagnostic de terrain, du traitement, du soutien médical ou de l’évaluation du pronostic, en présentant une démarche logique et une approche terrain.

Le Nouveau Praticien Vét équine, 19 69 (2025) 26-35
DOI: https://doi.org/10.1051/npvequi/2026016
Appareil musculo-squelettique

Intérêt de la nutrition dans la prévention et la gestion des myopathies

Les myopathies équines regroupent des affections hétérogènes dont la prise en charge nutritionnelle ne peut être uniforme. Cet article propose une approche raisonnée de l’alimentation comme outil thérapeutique, fondée sur les mécanismes physiopathologiques propres à chaque type de myopathie.

Le Nouveau Praticien Vét équine, 19 69 (2025) 36-45
DOI: https://doi.org/10.1051/npvequi/2026027
Appareil musculo-squelettique

Myopathie atypique équine : physiopathologie, diagnostic, prise en charge clinique et prévention

La myopathie atypique est une intoxication aiguë, souvent fatale, des équidés au pâturage. Cette synthèse propose un point actualisé sur les facteurs de risque, la physiopathologie et les signes cliniques, ainsi que sur les outils diagnostiques, le pronostic, la prise en charge et la gestion des copâturants.

Le Nouveau Praticien Vét équine, 19 69 (2025) 46-55
DOI: https://doi.org/10.1051/npvequi/2026026
Appareil musculo-squelettique

Myopathies et neuropathies post-anesthésiques

Complications redoutées de l’anesthésie équine, les myopathies et neuropathies post-anesthésiques nécessitent des mesures de prévention adaptées aux facteurs de risque et un traitement de soutien adéquat une fois diagnostiquées. Cet article propose une synthèse pratique.

Le Nouveau Praticien Vét équine, 19 69 (2025) 56-63
DOI: https://doi.org/10.1051/npvequi/2026018
Appareil musculo-squelettique

Un cas de myopathie à l’exercice chronique chez une jument Holsteiner de 8 ans

Cet article décrit la prise en charge, en second avis, d’une intolérance à l’exercice avec suspicion d’atteinte musculaire, sans épisode de rhabdomyolyse aiguë, chez une jument Holsteiner âgée de 8 ans. Le diagnostic définitif a été obtenu à l’aide de biopsies musculaires, et a permis d’adapter sa prise en charge.

Le Nouveau Praticien Vét équine, 19 69 (2025) 64-69
DOI: https://doi.org/10.1051/npvequi/2026021
Dermatologie

Gale chorioptique chez un trait Auxois : cas clinique

La gale chorioptique, dermatose parasitaire fréquente chez les chevaux à fanons développés, se caractérise par du prurit, des croûtes, des dépilations et des squames des paturons. Son diagnostic repose sur la mise en évidence du parasite et permet la mise en place d’un traitement adapté.

Le Nouveau Praticien Vét équine, 19 69 (2025) 71-77
DOI: https://doi.org/10.1051/npvequi/2026020
Parasitologie

Vermifugation raisonnée à la Jumenterie du Pin : évolutions des pratiques

Malgré le développement des résistances aux anthelminthiques, la vermifugation raisonnée est peu pratiquée en France : 5 % des détenteurs réalisent des coproscopies [1]. Nous partageons ici le protocole mis en place à la Jumenterie du Pin (IFCE) et son évolution au regard des nouvelles connaissances scientifiques.

Le Nouveau Praticien Vét équine, 19 69 (2025) 78-86
DOI: https://doi.org/10.1051/npvequi/2026015
Dentisterie

Les canines chez le cheval : des dents bien particulières

Les dents canines du cheval, appelées aussi crochets, suscitent souvent des interrogations quant à leur apparition, leur rôle et leur gestion clinique. Leur présence est physiologique chez tous les étalons et hongres, ainsi que chez environ un tiers des juments (juments bréhaignes), bien qu’elles soient souvent bien plus petites chez ces dernières. Leur incidence clinique varie selon la conformation buccale, le travail du cheval et les pratiques d’entretien dentaire. Cet article propose une mise au point sur l’anatomie, la pathogénie, les implications fonctionnelles et les recommandations actuelles en matière de prise en charge des crochets chez le cheval.

Le Nouveau Praticien Vét équine, 19 69 (2025) 88-96
DOI: https://doi.org/10.1051/npvequi/2026022